24 amendements insérés dans le Projet de loi des finances initiale, c’est du jamais vu dans l’histoire de l’Assemblée nationale. Les députés n’ont pas fait les choses à moitié.
Il faut reconnaître que les députés n’ont pas fait dans la demi-mesure, pour disséquer le texte. La dernière fois que des amendements records ont été apportés à un Projet de loi des finances initiale, remonte à 2018.
Cette session ordinaire, consacrée à l’adoption du budget de l’Etat, a été une « nouvelle occasion pour les députés de présenter des amendements et des modifications après un examen minutieux du texte », a rappelé le Vice-président pour la région de Fianarantsoa Andrianjanahary Fanomezantsoa.
Cet élu du district de Manandriana, a souligné que c’est pour la première fois depuis qu’il a siégé au sein de l’hémicycle sous la 4e République, qu’il a eu l’opportunité de modifier la LFI, après le couac de 2018.
Il a rappelé que « des amendements ont été proposés à la LFI 2019, mais le Sénat n’a pas partagé notre avis et ne les a pas adoptés. L’Assemblée nationale a également maintenu sa position à l’époque et a conservé l’amendement. La LFI 2019 a été finalement adoptée par voie d’ordonnance en raison de la fin de la session ordinaire ».
Selon lui, des modifications et des amendements seront encore nécessaires concernant certains paragraphes de ces 25 articles si des projets de ratification, bénéficiant de prêts et de la coopération avec les pays étrangers, sont de retour.
RM




