Mahamamo Ambohitsara, de la Commune rurale d’Antsoha Mandritsara (Sofia), a été le théâtre d’une découverte macabre, hier matin. Tout porte à croire qu’il s’agissait d’un meurtre barbare, vu que des traces de blessures ont été retrouvées sur le corps de la victime, et ses membres ont été ligotés.
Un homme âgé d’une cinquantaine d’années, a été retrouvé mort, hier vers 10h à Mahamamo Ambohitsara, de la Commune rurale d’Antsoha Mandritsara (Sofia). Son corps, en position dorsale, était en état de décomposition. Personne sur place n’était en mesure de l’identifier, d’autant qu’il n’y avait aucune pièce d’identité sur lui.
Alerté de la découverte macabre, le commissariat de Sécurité publique de Mandritsara a dépêché sur place quatre de ses éléments, accompagnés d’un médecin. Le lieu de la découverte se situait à environ 5 km au Nord-est du chef-lieu du district de Mandritsara, près du couvent catholique de Mahamamo.
La victime portait un short jean bleu, une veste jaune, un tee-shirt rouge et un chapeau. Des traces de blessures ont été relevées sur son visage et ses pieds. En outre, sa gorge, ses mains et ses pieds ont été ligotés, ce qui suppose qu’elle a été assassinée. Et d’après le médecin ayant effectué les constatations, cet homme est mort des suites d’un traumatisme crânien.
Le corps a été remis au chef du fokontany d’Ambohitsara pour les funérailles. De son côté, la police a ouvert une enquête et ratissé la zone, après avoir avisé le Procureur de la République de Mandritsara et le directeur régional de la Sécurité publique de Sofia. En tout cas, il faut dire que la journée d’hier était un jour funeste.
Mort naturelle
Dans la capitale, un homme âgé de 42 ans a également été retrouvé mort, hier à 7h dans un canal longeant la RN°1 à Ambohidrazana Alakamisy-Fenoarivo, district d’Atsimondrano. Alertés, les éléments du poste fixe de Fenoarivo accompagnés d’un médecin du CSB2 local, se sont rendus sur place. Les constatations du médecin ont permis de savoir que l’homme est mort de froid et que des plaies diabétiques ont été décelées sur ses pieds.
Personne sur place n’a reconnu l’individu, alors un appel accompagné de sa photo a été diffusé sur les réseaux sociaux. En attendant la venue de ses proches, son corps a été déposé à la morgue du CSB2 de Fenoarivo. Et, hier vers 13h, les proches du concerné se sont rendus sur place avec sa carte nationale d’identité. Ils ont alors pu récupérer le corps pour l’enterrement.
LR




