Les familles des victimes et les survivants du drame d’Ambohimalaza demandent plus de considération, à dix mois de cet anniversaire noir (dans la soirée du 14 au 15 juin 2025), ayant coûté la vie à au moins 35 personnes. C’était notamment le cas de la mère de Nombana et Onja, ainsi que l’un de la dizaine de survivants, Tojomanana Haritiana Rahamefy. Tous les deux sont revenus sur leur situation respective, hier sur les réseaux sociaux.
Pour Voavy Marie «avec la discussion, tout est possible. Je refuse qu’on nous ignore après nous avoir utilisés à ses fins». Elle a affiché sa détermination à aller jusqu’au bout dans la quête de la vérité pour que justice soit rendue dans cette affaire. Cette mère de famille a en outre regretté le manque de prise en charge des survivants dont la plupart ont connu des rechutes.
Tojomanana Haritiana Rahamefy a partagé cet avis. Il a alors posé quatre questions à l’endroit des autorités. A commencer par l’endroit ou la structure dédiée à ladite prise en charge. Il se demande ensuite qui est (sont) le(s) principal(aux) responsable(s) de cette affaire. Il demande en outre les noms des hôpitaux ou services capables de soigner les survivants. Enfin, il cherche à comprendre les différentes étapes à suivre pour que les survivants puissent bénéficier de ladite prise en charge.
LR




