Les fausses promesses de « sujets d’examen » avant l’heure n’ont pas résisté aux vérifications. Les réseaux diffusant de prétendus sujets du baccalauréat ont été identifiés par les autorités, qui annoncent l’ouverture d’une enquête et la prise de mesures conformément à la réglementation en vigueur.
Selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), des infractions ont été constatées dès la première journée des épreuves, notamment l’introduction de téléphones portables dans certains centres d’examen. L’exploitation des appareils saisis a permis de découvrir des échanges au sein de plusieurs groupes prétendant détenir des sujets d’examen avant le début des épreuves.
Les informations relatives à ces groupes ont été transmises aux responsables chargés des investigations. Les autorités ont ainsi engagé les démarches nécessaires afin d’identifier les personnes impliquées et de prendre les mesures prévues par la loi.
Après analyse, les documents diffusés sur ces réseaux se sont révélés être de faux sujets, fabriqués dans le but de tromper et d’escroquer les candidats.
Le Mesupres appelle les candidats et toute personne encore membre de ces groupes à les quitter immédiatement et à ne pas se laisser manipuler par ces contenus mensongers. Le ministère tient par ailleurs à rassurer les candidats et leurs familles : aucun sujet du baccalauréat ne sort avant le début officiel des épreuves. Les informations circulant sur les réseaux sociaux doivent donc être considérées avec prudence et ne doivent pas être relayées sans vérification.
Fahranarison




