Le comité conjoint de coordination du projet de Promotion de l’agriculture orientée vers le marché (SHEP), regroupant le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (Miasa), le ministère de l’Élevage (MinEl), l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) et leurs partenaires, s’est réuni hier à l’hôtel Le Pavé, à Antaninarenina, pour évaluer les avancées du projet et fixer le cap pour 2026-2027. Et le bilan est positif.
Lancé en 2023, le projet SHEP optimise le processus de vente des produits. Il ne s’agit plus de « produire et vendre », mais de « produire pour vendre ». Les agriculteurs apprennent à étudier le marché avant de cultiver et planifient leur production en fonction de la demande réelle.
Les résultats sont prometteurs. Le projet a formé 191 techniciens nationaux et régionaux, qui encadrent aujourd’hui 122 organisations de producteurs. Six régions sont concernées : Amoron’i Mania, Vakinankaratra, Analamanga, Bongolava, Atsinanana et Haute Matsiatra. Les formations portent sur l’étude de marché, le choix des cultures et l’intégration du genre.
Une enquête de référence a également été menée auprès de 1.432 ménages agricoles dans quatre régions. Ses résultats serviront de base pour mesurer l’impact du projet sur les revenus des familles.
Les prochains mois s’annoncent chargés. Les capacités des formateurs du Centre d’appui et de formation professionnelle agricole (CAFPA) et de l’École de formation des techniciens agricoles (EFTA) seront renforcées, tandis qu’une enquête finale est prévue dans deux régions pilotes.
Arh.




