Les déclarations se multiplient, pointant du doigt la prétendue médiation menée par la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa. A leur tour , les associations qui collaborent avec le maire d’Antananarivo et non moins membres de l’Union des pro-Andry Rajoelina dans la capitale (Upar-Tana), ont fait part de leur indignation.
«Nous n’allons plus accepter que notre ville et non moins la capitale de Madagascar soit sacrifiée», a déclaré la conseillère municipale, Lalatiana Ravololomanana, lors d’une conférence de presse à Andranobevava, hier.
Ces associations regroupées au sein de l’Upar-Tana, soulignent également que l’élection est le seul baromètre permettant de mesurer l’équilibre de pouvoir entre les politiciens. Selon elles, suspendre le processus ne ferait que semer des troubles dans le pays. Elles rejettent également tout dialogue auquel participent des candidats qui ne sont même pas représentatifs de la population.
«Nous appelons les Raiamandreny ainsi que les différents hauts responsables à prendre en compte l’opinion des compatriotes en faveur des élections», poursuit Lalatiana Ravololomanana.
Tsilaviny Randriamanga




