Par rapport à la courte vidéo de danse à caractère obscène diffusé sur la toile avant-hier, la gendarmerie ne pouvait pas rester muette.
A travers une publication sur sa page Facebook, elle a interpellé la chanteuse Black Nadia et celle qui dansait dans la vidéo en question, pour que les concernées la suppriment, vu que celle-ci semblait porter atteinte à la pudeur et aux mœurs de la société malgache. A noter que la page Facebook de la chanteuse a contribué à la diffusion large de la vidéo en question.
La gendarmerie a, en outre, rappelé que ce genre de violations est poursuivi par l’article 25 de la loi 2014-006 du 17 juillet 2014 sur la cybercriminalité et l’article 330 du code pénal.
La chanteuse de pop malgache avait supprimé la vidéo sur sa page quelques instants après cet appel de la gendarmerie et s’est excusée en public en promettant qu’elle ne répètera plus.
Par contre, la jeune mère de famille, chanteuse d’origine malgache également, mais résidant à l’étranger, qui dansait dans la vidéo TikTok, a indiqué ne vouloir la supprimer à aucun moment. Et actuellement, la vidéo est toujours visible sur sa page.
Elle a précisé que s’il fallait sanctionner, pourquoi ne pas interdire en premier lieu les clips des chanteurs à Madagascar du même genre.
La jeune femme d’une trentaine d’années avait dansé devant ses trois enfants, dans une vidéo TikTok sur le thème « Zaza Telo tsy Mampihitsana » de la chanteuse malgache Black Nadia, avec des vêtements choquants et un corps partiellement dévêtu.
ATs.




