Les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont assuré le bon déroulement sans incident des élections municipales et communales, sur tout le territoire national. Malgré tout, trois personnalités politiques au moins, ont tenté de semer le trouble, l’un dans la capitale, l’autre à Toamasina et le troisième à Mahajanga. Parmi eux, un ancien député et un député en exercice ont été arrêtés, mais ce dernier a été libéré, une fois son audition terminée tard dans la soirée.
Dans la ville des Fleurs, le député Christian Afakandro ayant maille à partir avec un candidat à la mairie depuis quelques jours déjà, en est venu aux mains avec son vis-à-vis. Le député a quitté les lieux après avoir blessé le candidat, mais les forces de l’ordre l’ont arrêté quelques heures après l’incident, soit vers 11h à Amborovy. Le candidat ayant subi la violence physique, a pour sa part, indiqué être vraiment mal-en-point. Mais les informations reçues à l’heure nous mettons sous presse, ont indiqué que l’élu a été relâché et a pu rentrer chez lui.
A Toamasina, un avocat qui est un ancien député, a tenté de semer le trouble à Toamasina, hier matin. Maître Arnaud Tody qui dirige la plateforme Toamasina Mifoha, s’est rendu depuis 8h dans quelques bureaux de vote, notamment au Collège Radama 1er. Il a prétendu surveiller le déroulement des élections mais en réalité, son intention serait d’empêcher les électeurs de voter.
Par conséquent, l’Organe mixte de conception (OMC) de Toamasina a envoyé ses éléments pour l’arrêter. Il a été conduit à la section des recherches criminelles de la gendarmerie pour faire l’objet d’une enquête.
Dans la capitale, le député Rina Andriamasinoro est venu au bureau de vote de l’EPP d’Andrefan’Ambohijanahary, accompagner d’un huissier, « pour empêcher des éléments des forces de l’ordre de voter, munis d’ordres de mission », selon ses dires. Alerté, le préfet de police, le général Angelot Ravelonarivo, s’est rendu sur place pour calmer la situation. Ainsi après les discussions entre le député, le préfet et le chef du fokontany, le calme est revenu et le scrutin a pu reprendre.
LR




