Développement de Madagascar : Andry Rajoelina ne recule devant rien

Le président Andry Rajoelina, également le nouvel homme fort de la Sadc, a envoyé un message fort et clair, à qui veut l’entendre, en prélude du Conseil des ministres à Iavoloha, mercredi, « je ne reculerai devant rien pour contribuer au bien-être de la population… ».

Plus déterminé que ja­mais, le chef de l’Etat a réaffirmé son indéfectible engagement, en faveur de la population malgache et son développement, au nom de l’intérêt général, en dépit des propos dénigrants et diffamatoires, proférés par ses détracteurs, à l’égard des projets présidentiels.
Quand il s’agit de servir l’intérêt général, «je ne reculerai devant rien, ni devant les intimidations ni devant les critiques acerbes, parfois blessantes, comme c’était le cas lors de la reconstruction du Rova d’Antananarivo. Je continue à maintenir le cap car je sais que c’est bénéfique pour le pays. Et c’est encore le cas pour le projet téléphérique et celui de l’autoroute», a fait savoir Andry Rajoelina.
Et de continuer, «si l’opposition se fait entendre, cela confirme que nos efforts ont porté leurs fruits. On ne va pas baisser les bras pour améliorer la qualité de vie de la population. On se tourne vers Dieu pour obtenir la force nous permettant de relever les défis de développement».

Leadership salué

A cette occasion, les membres du gouvernement n’ont pas manqué de saluer la prise de fonction de Andry Rajoelina en tant que nouveau président de la Sadc. Selon le ministre de la Justice, Benjamin Rakoto­man­dimby, c’est un signe de reconnaissance du leadership du chef d’Etat malgache sur la scène régionale.
«Si vous êtes à ce poste, c’est parce que d’autres chefs d’Etat apprécient votre leadership et vos réalisations», a déclaré le ministre, mettant en avant les efforts du président pour le développement de Madagascar.
Sommet de la Sadc, un succès monumental

Ce conseil des ministres, arrive également à point nommé, pour faire le point sur le 45e sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Sadc, organisé récemment dans la capitale malgache. A l’unanimité, tous les représentants des pays membres ont reconnu le dynamisme et la qualité organisationnelle, ainsi que sa portée diplomatique.
«Plusieurs invités n’ont pas hésité à faire part de leur admiration pour le professionnalisme de notre organisation, qu’ils ont spontanément partagée avec les membres de notre gouvernement», a rapporté le ministre Rakotomandimby.
La réussite du sommet, parmi les mieux organisés dans l’histoire récente de l’organisation, renforce le positionnement stratégique de Madagascar sur la scène régionale. Pour le président Andry Rajoelina, cette re­connaissance est le fruit d’un engagement constant en faveur de la coopération régionale et du développement durable.

Une reconnaissance continentale

Dans cette foulée, le chef de l’Etat a exprimé sa gratitude envers ses homologues africains, notamment le président sud-africain Cyril Ramaphosa, pour la confiance accordée à Madagascar. Il a souligné que cette nomination n’est pas seulement un honneur personnel, mais un symbole fort de la maturité institutionnelle du pays et de sa capacité à assumer un rôle moteur dans les grandes dynamiques régionales.
«C’est un moment historique pour notre nation. En 20 ans d’adhésion, jamais Madagascar n’avait été placé à la tête de la Sadc. Cela témoigne d’une reconnaissance claire de notre volonté de fédérer les pays de la ré­gion autour de projets con­crets, porteurs de progrès», a déclaré le président Rajoe­lina devant les ministres.

Madagascar, un modèle d’unité et de coopération

Les discussions menées pendant le sommet ont montré la capacité du pays à instaurer un climat de dialogue entre les différentes délégations. «Madagascar a su rassembler et unifier les positions, même sur les su­jets les plus sensibles. C’est un signal fort pour l’avenir de notre région», a précisé le président Andry Rajoelina.
Alors que Madagascar entame cette présidence tournante d’un an, les attentes sont grandes. Mais le gouvernement semble prêt à relever les défis forts d’une diplomatie active et d’une confiance récemment consolidée.

N.A

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