Le portier malgache a été l’un des artisans majeurs de cette qualification. Avec 51 touches de balle sur l’ensemble du match, il a démontré une assurance remarquable dans ses cages. Ses trois arrêts sur quatre tirs cadrés, dont un penalty décisif stoppé face à Mike Kibwage, lors de la séance fatidique, ont galvanisé son équipe. Sa sérénité et sa capacité à capter les centres ont permis à Madagascar de rester dans le match, même sous la pression constante des attaquants kenyans.
Fenohasina Razafimaro,
l’étoile offensive
Au cœur du jeu offensif des Barea, Fenohasina Razafimaro a brillé par sa créativité et son sang-froid. Buteur sur penalty à la 69e minute pour égaliser à 1-1, il a également réussi un tir au but crucial dans la séance finale. Avec 53 touches, trois occasions créées et une précision de passes de 75,8 %, Razafimaro a été omniprésent, gagnant six duels et pesant constamment sur la défense kenyane. Son abnégation et sa capacité à se projeter vers l’avant ont incarné l’esprit combatif des Barea.
Bono Rabearivelo, le roc défensif
Dans l’axe de la défense, Bono Rabearivelo a livré une prestation titanesque. Avec 110 touches de balle, 70 passes (75,7 % de précision) et neuf duels gagnés, il a été le poumon de l’arrière-garde malgache. Ses six dégagements défensifs et sa présence dans les moments chauds, ont permis de contenir les assauts répétés du Kenya, qui a obtenu 11 corners contre seulement 2 pour Madagascar. Malgré un carton jaune, Rabearivelo a tenu bon, incarnant la solidité d’une défense qui a réussi 85,7 % de ses tacles.
Toky Rakotondraibe, le facteur X
Entré à la mi-temps, Toky Rakotondraibe a changé la dynamique du match. Son penalty transformé dans le coin inférieur gauche lors de la séance de tirs au but, a scellé la victoire des Barea. Avec 35 touches en 75 minutes, six duels gagnés et un tir hors cadre, il a apporté de l’énergie et de l’audace. Son carton jaune à la 71e minute n’a pas freiné son élan, prouvant que les remplaçants malgaches étaient prêts à répondre présents.
Un milieu de terrain combatif
Lalaina Rafanomezantsoa et Rado Rabemananjara ont été les moteurs du milieu de terrain. Le premier, avec 56 touches et deux occasions créées, a montré une belle activité offensive, réussissant 86 % de ses passes et deux centres sur trois. Rabemananjara, quant à lui, a été un véritable guerrier avec 81 touches, six interceptions et sept duels gagnés, malgré un carton jaune. Leur complémentarité a permis à Madagascar de rivaliser dans l’entrejeu face à un Kenya dominateur en possession.
Toky Randrianirina, avec une précision de passes impressionnante (91,7 %), a stabilisé le jeu malgache, même si son penalty manqué dans la séance, a failli coûter cher. Rijaniaina Randriamanampisoa, avec 83 touches et une solidité défensive (deux interceptions, cinq dégagements), a également joué un rôle clé avant de céder sa place en fin de match à cause d’une blessure.
Les remplaçants à la hauteur
Les entrants ont également pesé dans la balance. Andy Rakotondrajoa, entré à la pause, a apporté de la fraîcheur avec 31 touches et deux interceptions, tandis que Rayan Rajaonarivelo, sur le terrain pour les 36 dernières minutes, a contribué à stabiliser l’équipe. Mamisoa Rakotoson, entré pour seulement deux minutes, a symbolisé l’effort collectif jusqu’au bout.
Naisa




