Des grenades lacrymogènes ont été lancées à proximité des journalistes ayant couvert la manifestation à Ambohijatovo hier, suscitant la colère des gens du métier. L’OJM monte au créneau car ces actes violent les droits fondamentaux des journalistes et compromettent leur mission qui consiste à informer le public.
Les journalistes malgaches sont confrontés à des défis majeurs dans l’exercice de leur profession. L’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) a récemment exprimé ses préoccupations face aux obstacles rencontrés par les professionnels des médias.
La présidente de l’OJM, Monica Rasoloarison a relancé un appel aux autorités, pour garantir la sécurité et la protection des journalistes, tout en condamnant tout acte de violence à l’encontre des journalistes. Elle a souligné l’importance de respecter les lois et réglementations qui régissent la profession, notamment celle de la liberté de la presse et le droit des journalistes à exercer leur métier sans crainte.
« Arrêtez les violences envers les journalistes, ils vous aident à établir un Etat de droit, à établir un système démocratique, dans la prise de décision pour diriger le pays », a déclaré Monica Rasoloarison. « Les journalistes ne doivent pas être discriminés quel que soit leur ligne éditorial », rajoute-t-elle.
Un engagement pour la protection
L’OJM s’est engagé à défendre les droits des journalistes et à promouvoir un environnement médiatique sûr et propice à l’exercice de la profession. Il y a une discussion avec le Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ) basé en Afrique en ce moment sur l’accueil des journalistes qui sont soumis à la violence.
La présidente de l’OJM a exprimé sa solidarité avec les journalistes victimes de violences et a menacé une descente collective pour mettre fin à ces pratiques inacceptables si les agressions contre les journalistes continuent. Elle a également souligné l’importance de la sensibilisation, pour promouvoir une culture de respect et protéger les journalistes.
Vers un dialogue constructif
L’OJM est prêt à engager un dialogue constructif avec les autorités et les parties prenantes pour trouver des solutions durables aux problèmes rencontrés par les journalistes. L’organisation est déterminée à défendre les droits des journalistes et à promouvoir un environnement médiatique plus sûr et plus libre.
N.A




