Air Madagascar et Madagascar Airlines remettent les pendules à l’heure. Suite d’informations diffusées ces derniers jours faisant état d’une prétendue vente illicite de pièces, d’équipements ou de bâtiments, les deux entités ont publié hier un démenti. Elles dénoncent des allégations « infondées » et entendent rétablir les faits.
Dans un communiqué conjoint, Air Madagascar, représentée par les syndics judiciaires et Madagascar Airlines affirment qu’« aucune vente illicite d’actifs n’a été réalisée, ni par Madagascar Airlines, ni par ses équipes ». Les responsables insistent sur un point : les actifs cités dans ces informations
« ne relèvent pas de la gestion actuelle de Madagascar Airlines ».
La gestion des biens d’Air Madagascar s’inscrit dans un cadre juridique strict, conformément à la Procédure Collective d’Apurement du Passif actuellement en cours, menée
« sous la supervision des syndics judiciaires et le contrôle des autorités compétentes ». Les syndics rappellent par ailleurs qu’ils
« ne peuvent procéder à la vente d’actifs sans autorisation préalable du Tribunal de Commerce ».
Face aux rumeurs, les signataires réaffirment leur ligne de conduite. Ils déclarent leur « engagement en faveur de la transparence, du respect du cadre légal et de la préservation du patrimoine aéronautique national ».
Air Madagascar et Madagascar Airlines préviennent également qu’elles « se réservent le droit d’engager toute action légale appropriée » contre la diffusion de fausses informations, susceptibles de porter atteinte à leur image et à leur crédibilité.
Enfin, les deux entités assurent rester « disponibles pour toute vérification, contrôle ou audit par les instances légalement habilitées ».
Arh.




