La Fifa envisage actuellement une répartition de 16 stades pour la Coupe du monde 2030, organisée conjointement par l’Espagne, le Maroc et le Portugal comme suit huit en Espagne, six au Maroc et deux au Portugal. Cette configuration conférerait au Royaume chérifien 37,5% des sites, lui accordant un rôle nettement plus central que celui d’un simple partenaire secondaire.
Le Maroc accélère ses préparatifs ! Six villes sont pressenties pour accueillir les matches : Agadir, Casablanca, Fès, Marrakech, Rabat et Tanger. Le projet phare demeure le Grand Stade Hassan II à Casablanca, annoncé comme le plus grand stade du monde et destiné à abriter la finale. En parallèle, les autorités développent un Centre international de diffusion sur 6,6 hectares à Casablanca, afin de répondre aux exigences logistiques et technologiques du tournoi.
Cette carte n’est toutefois pas définitive. Une délégation de la Fifa doit inspecter les stades et les infrastructures des trois pays d’ici la fin octobre pour valider la répartition finale.
En Espagne, la liste initiale de onze stades a été réduite à huit après le retrait de Málaga et de La Corogne pour des raisons financières. Les sites retenus comprennent le Santiago Bernabéu, le Metropolitano, le Camp Nou, le Mestalla, le Gran Canaria, le San Mamés, la Reale Arena et le Stage Front Stadium.
La bataille pour la finale reste ouverte
L’Espagne mène une campagne publique pour accueillir le match ultime, soutenue par son Premier ministre et sa fédération. Le Maroc, fort de son projet monumental à Casablanca, se positionne néanmoins comme un candidat sérieux. À quelques semaines de l’inspection décisive, le Maroc s’impose progressivement comme un acteur majeur de l’organisation du Mondial 2030, avec une empreinte significative et des ambitions concrétisées par le Grand Stade Hassan II.
Naisa




