« Il n’y aura ni indulgence ni favoritisme. Toutes les personnes impliquées devront répondre de leurs actes », a déclaré le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, hier à Tsimbazaza en marge de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année. Il a affiché sa détermination à sanctionner sévèrement toutes les personnes impliquées dans la libération irrégulière des onze détenus chinois. « Si leur responsabilité était établie, elles seraient punies par la loi », a-t-il précisé.
L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire, marquée par des soupçons de corruption. Le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité d’identifier les responsables et de prendre les mesures qui s’imposent.
Selon les explications du ministère de la Justice, cinq détenus chinois ont été transférés à la prison d’Antanimora le 21 août, avant d’être libérés environ cinquante minutes après leur arrivée. Six autres détenus, transférés le 25 août, auraient été remis en liberté une trentaine de minutes plus tard.
Pour Mamitiana Rajaonarison, l’objectif est désormais de déterminer le rôle de chaque personne impliquée. Dans cette optique, il insiste sur la nécessité de mener l’enquête avec rigueur et impartialité.
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