Tout est réglé comme du papier à musique et s’est déroulé comme prévu sans incident, du début jusqu’à la fin. Le protocole mis en place, a été bien rôdé et la machine bien huilée. Et cette réussite ne passe pas inaperçue aux yeux des délégations des pays membres de la Sadc, qui ont salué une organisation parfaite et sans faille de ce 45e sommet, digne de ce nom, comme on dit. Elles ont été accueillies à la hauteur de l’hospitalité légendaire de la Grande île. Il y a de quoi être fier.
Pour Madagascar, c’est clair que le défi est relevé et l’objectif largement atteint. Ce sommet a permis d’augmenter la visibilité du pays regorgeant d’énormes potentialités d’investissement que les délégations africaines ont pu constater de visu au Bazar de la Sadc et à travers les grands projets déjà concrétisés et en cours de réalisation. A ce sujet, la Grande île a toujours manifesté sa volonté de tisser des liens économiques avec les autres pays, de renforcer les échanges commerciaux inter-régionaux et surtout de nouer des partenariats stratégiques avec les investisseurs, dans plusieurs domaines porteurs.
En tant qu’hôte, le pays renforce sa présence sur la scène diplomatique et économique régionale. Et maintenant que le président Andry Rajoelina, se trouve à la tête de la Sadc pendant un mandat d’un an, pour la première fois depuis 1960, Madagascar joue désormais un rôle de premier plan, dans la prise de décisions au sein de l’organisation, en matière d’intégration régionale, en vue de donner un coup d’accélérateur au processus d’industrialisation, de transformation agricole et de transition énergétique, en faveur des 16 pays membres de la Sadc.
Le rideau est tombé sur ce 45 sommet de la Sadc. Plusieurs conventions et accords prometteurs, ont été adoptés qui sont intégrés dans le Plan stratégique indicatif de développement régional.
Andry Rabeson




