Une grande avancée pour l’environnement. Le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Analakininina Toamasina, vient d’être équipé d’un nouvel incinérateur écologique, dans le cadre du projet « Chemicals Observatory ou Observatoire des produits chimiques (ChemObs) », financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), appuyé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et mis en œuvre en collaboration entre le ministère de l’Environnement et du développement durable (Medd) ainsi que le ministère de la Santé publique,
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la gestion des produits chimiques et des déchets médicaux à Madagascar.
«Cet équipement écologique et économe en énergie, offre une combustion propre, sans fumée ni odeur et répond aux normes internationales», a fait savoir le SG du Medd, Fidiniaina Moise Rasamoelina, lors de la cérémonie d’inauguration vendredi.
De préciser que ce nouvel incinérateur est capable de traiter jusqu’à 1,5 tonne de déchets médicaux par jour. «C’est une avancée majeure pour la santé publique et la protection de l’environnement», a indiqué de son côté le ministre de la Santé, le professeur Zely Arivelo Randriamanantany.
Pour rappel, ChemObs vise à promouvoir un observatoire national, afin de réduire les risques liés aux produits chimiques pour la santé humaine et l’environnement. Cela consiste à collecter et à analyser les données et informations, dans le dessein de prédire, prévenir et communiquer les risques sanitaires et environnementaux issus des produits chimiques.
Ce projet est opérationnel dans 9 pays africains (Ethiopie, Gabon, Kenya, Madagascar, Mali, Sénégal, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe). Et, comme Madagascar figure sur la liste des pays les plus avancés dans la mise en œuvre de ce projet en Afrique, la Grande île a accueilli la 6e réunion du comité de pilotage de l’«African ChemObs», il y a deux ans de cela.
Sera R.




