Après l’annonce de la décision de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) de lancer les étapes de la procédure de régularisation des taxi-moto, en les intégrant officiellement dans la catégorie des transports publics, une rencontre a eu lieu hier au gymnase de Mahamasina, entre une cinquantaine chefs de piste des Taxi-moto (les chefs des aires de stationnement) ainsi que des responsables de la Direction des transports et de la mobilité urbaine (DTMU) de la municipalité d’Antananarivo.
« C’était une occasion de rappeler en premier lieu aux chefs de piste les règles et modalités de la mobilité urbaine ainsi que celles régissant la circulation dans la ville d’Antananarivo, notamment par rapport à leur choix de gérer des aires de stationnement », a fait savoir le directeur de la DTMU, le commissaire Albert Estel Ainanirina.
Lors de cette rencontre, les chefs de piste n’ont pas manqué d’évoquer les difficultés rencontrées dans l’exercice de leurs activités. Entre autres, la loi régissant la conduite des deux roues, la création d’aires de stationnement qui leur soit propre, le port d’uniforme spécifique, l’exigence d’un permis de conduire ainsi que la facilité de la délivrance de la licence d’exploitation.
D’après le directeur de la DTMU, aucune décision officielle n’est encore prise sur la régularisation des Taxi-moto et d’autres rencontres avec les chefs de piste vont encore avoir lieu.
Sera R.




