Sous le thème «De la science à l’action globale», Madagascar, à travers le ministère de l’Environnement et du développement durable (Medd), a célébré hier la 38e Journée internationale pour la préservation de la couche d’ozone. Une date qui marque aussi l’anniversaire de la signature du Protocole de Montréal de 1987, relatif aux substances qui appauvrissent la couche d’ozone.
«Cette journée marque également l’importance de la collaboration de tous les pays du monde entier afin de faire face aux problèmes liés à la protection de l’environnement et qu’on devrait résoudre par du concret à travers des actions», a souligné pour l’occasion le ministre de l’Environnement, Max Fontaine Andonirina, dans son discours, tout en citant les effets négatifs des Ultraviolets (UV) qui réussissent à traverser la couche d’ozone en cas de sa détérioration. Cela à l’exemple des cas de cancer, les maladies des yeux et la réduction des anticorps auprès des êtres humains ainsi que l’inhibition de la photosynthèse chez les plantes, contribuant potentiellement au dérèglement climatique. Ils affectent aussi les organismes aquatiques en modifiant les cycles des nutriments et peuvent impacter ainsi la productivité des écosystèmes. «La contribution de tout un chacun a son importance dans la lutte pour la préservation de la couche d’ozone afin que nos descendants puissent vivre dans la durabilité d’un environnement tranquille et serein», a conclu le ministre.
Sera R.




