Du 28 avril au 10 mai 2026, Londres accueillera les Championnats du monde par équipes de tennis de table. Pour les sélections malgaches, masculine et féminine, cette compétition est une opportunité rare de se mesurer à des nations plus aguerries au ranking ITTF.
Dans le tableau masculin, Madagascar évolue dans le groupe 3 aux côtés du Danemark, du Mexique et de la Mongolie. Le Danemark s’impose d’emblée comme le favori naturel. Classé autour de la 40e place mondiale, il peut compter sur Jonathan Groth, leader charismatique régulièrement installé dans le top 100 individuel.
Le Mexique à une vingtaine de rangs plus bas, constitue l’autre prétendant sérieux à la qualification. Marcos Madrid, ancien pensionnaire du top 100 et toujours compétitif, reste un atout majeur grâce à son coup droit percutant et à son sens tactique affûté lors des joutes panaméricaines.
La Mongolie (vers la 80e place) et Madagascar (autour de la 90e) ferment la marche. Aucun des deux pays ne compte pour l’instant de joueur dans le top 200 mondial. Leur force réside davantage dans une présence assidue sur leurs scènes continentales respectives que dans une expérience des grands rendez-vous ITTF.
Pour les Malgaches, ces Mondiaux représentent surtout une tribune d’apprentissage : affronter des styles plus variés, affiner la lecture des services et accumuler du vécu précieux face à des adversaires mieux armés.
Les joueuses malgaches, portées par une fédération active, n’ont pas encore franchi le cap des classements mondiaux individuels de premier plan. Elles affichent une ambition réaliste lors de sur leurs premiers pas sur la scène mondiale.
Naisa




