Mieux informer pour mieux protéger. Face aux risques de catastrophes naturelles, le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) veut désormais placer la communication au cœur de la gestion des urgences. Un atelier réunissant responsables institutionnels, partenaires et journalistes s’est tenu ce hier à Antanimora afin de tirer les leçons des crises passées et renforcer la circulation d’informations fiables.
Les épisodes récents, notamment le passage du cyclone Gezani qui a durement touché l’Est de Madagascar, ont mis en lumière les défis de la communication en période de catastrophe. Entre rumeurs, informations contradictoires et propagation rapide de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux, mettre en un dispositif plus efficace s’impose.
Lutter contre la désinformation pour sauver des vies
Pour le BNGRC, une information claire et rapide peut faire la différence dans une situation d’urgence. L’objectif est de renforcer les mécanismes permettant de transmettre aux citoyens des messages fiables, compréhensibles et adaptés aux réalités locales.
A cette occasion, le directeur général adjoint du BNGRC, Heriniandry Razafimandimby, a souligné l’importance de ces échanges pour améliorer la préparation aux prochaines crises. La collaboration entre institutions, partenaires et médias doit permettre de mieux coordonner les actions et d’éviter les failles observées lors des précédentes interventions.
Dans cette stratégie, les journalistes sont appelés à jouer un rôle majeur : celui de relais d’une information vérifiée et responsable. A l’heure où les réseaux sociaux peuvent amplifier aussi bien les alertes utiles que les fausses nouvelles, le défi est désormais de faire de la communication un véritable outil de prévention et de protection des populations.
Recueillies par Fahranarison




