Pour les candidats au baccalauréat de l’enseignement général, l’heure est à l’attente des résultats. Hier, les dernières épreuves ont marqué la fin d’une session caractérisée par une mobilisation exceptionnelle des acteurs chargés de garantir le bon déroulement de l’examen. Malgré la journée de deuil national, les examens ont été maintenus conformément aux directives des autorités. A noter que les candidats des filières techniques et technologiques devront encore patienter avant d’achever leur parcours, avec la deuxième phase des épreuves prévue à partir du lundi 27 juillet.
A Antananarivo, le lycée moderne Ampefiloha (LMA) a accueilli une dernière vague de candidats particulière : 761 élèves appelés à passer l’épreuve théorique d’éducation physique et sportive (EPS). Il s’agit de ceux qui, pour diverses raisons, n’ont pas pu participer aux épreuves pratiques sur le terrain.
Au-delà des salles de composition, un autre dispositif joue un rôle clé pour cette session 2026. Installé au sein de la Direction régionale de la Sécurité publique d’Analamanga à Ivato, le «Centre opérationnel de suivi et de sécurisation du baccalauréat Analamanga» assure le suivi permanent des opérations.
Cette structure centralise les informations relatives au déroulement des examens, analyse les éventuelles difficultés et facilite une intervention rapide en cas de besoin.
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Ndaohialy Manda-Vy Ravonimanantsoa, accompagnée du ministre de la Sécurité publique et du ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, s’est rendue sur place cette semaine pour constater le fonctionnement du dispositif. Cette coordination entre les différents départements vise à préserver la sérénité des examens et à garantir la crédibilité du baccalauréat 2026, jusqu’à la publication des résultats.
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