La Direction générale de la Sécurité routière (DGSR) vient d’annoncer un durcissement des sanctions contre l’utilisation des éclairages non réglementaires sur les véhicules. A compter de samedi dernier, les automobilistes et les conducteurs de deux-roues disposent d’un délai de cinq jours pour retirer tous les équipements interdits de leurs engins.
Une fois ce délai dépassé, les autorités lanceront une vaste campagne de contrôles sur les routes, accompagnée de sanctions. Comme l’explique le lieutenant-colonel Rija Alberto Rakotomampianina, responsable des opérations et des contrôles inopinés, la loi interdit l’utilisation de certains équipements lumineux. Sont notamment visés les feux LED ajoutés après l’achat du véhicule, les projecteurs non homologués, les antibrouillards inadaptés ou encore les gyrophares clignotants. « Les véhicules respectent généralement les normes lors du contrôle technique. Cependant, de nombreux propriétaires installent ensuite ces dispositifs interdits, une pratique que nous allons désormais surveiller de très près », a-t-il précisé.
De son côté, le Chef d’escadron Jacques Didier Rakotondramanana, responsable de la communication de la DGSR, a précisé que ces équipements éblouissent fortement les autres conducteurs. Cela réduit leur visibilité et augmente directement les risques d’accidents de la route.
Dès la fin du délai de cinq jours accordé aux usagers, des équipes de contrôle seront déployées sur les axes routiers pour sanctionner les contrevenants. L’objectif est de mettre définitivement fin à cette pratique jugée très dangereuse pour la sécurité de tous.
Jean Riana




