Le projet d’Amélioration de la résilience au changement climatique dans le secteur des huiles essentielles (Arche), sous l’égide du ministère de l’Environnement et du développement durable (Medd), financé par le Fonds pour l’environnement mondial (GEF) et bénéficiant de l’accompagnement de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), a été lancé officiellement hier à l’immeuble Jacaranda d’Ambatonakanga.
Ce programme s’articule autour de quatre axes : le renforcement des capacités et la sensibilisation à la résilience climatique, le déploiement d’innovations technologiques dans les chaînes de valeur des huiles essentielles, le partage des connaissances ainsi que le suivi et l’évaluation des initiatives. Dans ce contexte, «Arche» vise à transformer les vulnérabilités du secteur en opportunités d’innovations, d’adaptation et de développement inclusif, tout en optimisant la chaîne de valeur.
Parmi ses objectifs, le projet vise à soutenir plus de 34.000 petits producteurs et cultivateurs, dont la moitié sont des femmes, ainsi qu’à former plus de 4.500 producteurs et distillateurs dans plusieurs régions clés productrices, notamment dans l’Amoron’i Mania, l’Atsimo-Atsinanana, l’Ihorombe, la Matsiatra Ambony, le Vakinankaratra, les régions Vatovavy et Fitovinany.
Pour information, Madagascar compte au moins 35 espèces de plantes aromatiques essentielles dans la production d’huiles essentielles.
Sera R.




