« L’évolution de la conjoncture nationale est la source de persistance de l’inflation, depuis le début de l’année 2024 », peut-on lire dans le communiqué de presse publié par la BFM mardi.
Et en tant qu’autorité monétaire, l’un des rôles de la BFM consiste à contrôler l’inflation. « Pour juguler cette tension inflationniste, les conditions monétaires restrictives liées à une gestion prudente de la demande par BFM, sont de mise, si un nouvel équilibre n’est pas atteint », déclare la banque qui encourage « la réalisation de projets d’investissements publics et privés », pour « permettre la relance des activités et le rétablissement de l’offre globale ».
Ainsi, lors de la revue trimestrielle de sa politique monétaire, le Comité monétaire de la BFM a relevé les taux des facilités permanentes. Le taux de facilités de dépôt (FDD), qui était de 9% lors de la dernière révision, passe à 9,5%. De même, le taux des facilités de prêt marginal (FPM) augmente de 11% à 11,5%.
En d’autres termes, les banques qui déposent leurs excédents de liquidités auprès de la BFM, seront rémunérées à hauteur de 9,5%. En revanche, pour les besoins de liquidité, la banque centrale appliquera un taux d’intérêt de 11,5% sur leurs emprunts.
Arh.




