Special Olympics Madagascar : 23 coaches renforcent leurs compétences

Pour un sport plus inclusif. Le président Monja Dinard et son équipe de Special Olympics Madagascar (SOM) ont franchi une nouvelle étape dans le développement du Sport Unifié. Depuis hier, 23 coaches et futurs enseignants appelés à accompagner des personnes vivant avec une déficience intellectuelle, participent à une formation de deux jours à l’Académie Nationale des Sports (ANS) Ampefiloha. Cette session vise à renforcer leurs compétences pour qu’ils puissent promouvoir une pratique sportive plus inclusive à Madagascar.
Cette cohorte est composée d’étudiants de la filière Education Physique et Sportive (EPS) de l’Ecole Normale Supérieure (ENS), mais également de coaches issus de centres spécialisés. Tous bénéficient d’un programme mêlant théorie et pratique autour de trois disciplines phares à savoir, le basketball unifié, l’athlétisme et le badminton.
« L’objectif est de permettre aux encadreurs de mettre en place des activités en faveur des sportifs avec et sans handicap intellectuel au sein d’une même équipe. Ce concept favorise non seulement l’apprentissage sportif, mais aussi le respect, la coopération et le dépassement des différences », a déclaré Fetra Rakotondravelo, directeur technique de SOM.

Consolidé son réseau de partenaires
Au-delà des séances de formation, SOM a consolidé son réseau de partenaires. L’organisation a signé deux conventions de collaboration avec la fédération malgache de badminton et le programme More Than Basketball (MTB). Ces accords apporteront un soutien technique ainsi qu’un appui matériel, notamment en raquettes, volants, ballons et autres équipements indispensables au déploiement des activités sur le terrain.
Selon le technicien, cette dynamique s’inscrit dans une vision à long terme. « A long terme, nous visons la participation internationale de Madagascar dans ces disciplines, notamment aux World Games. A travers cette initiative, SOM réaffirme son engagement à faire du sport un véritable outil d’inclusion, d’épanouissement et de changement social pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle», a-t-il souligné.

Soafara Pharlin

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