On attribue au colonel Patrick Rakotomamonjy un projet d’incendie de la maison de force de Tsiafahy, pour lui permettre de s’évader. Selon les informations fournies, une fouille menée dimanche 23 août, aurait permis de découvrir un téléphone Android et plusieurs cartes Sim dans sa cellule.
Selon les informations qui circulent sur les réseaux sociaux, deux semaines avant la date supposée de l’opération, le colonel Patrick Rakotomamonjy aurait échangé avec ses contacts au sujet d’une action prévue pour dimanche 23 août. Des renseignements provenant de l’intérieur de l’établissement pénitentiaire auraient ensuite fait état d’un risque d’attaque contre Tsiafahy. Les responsables ont alors renforcé la sécurité.
Puis, une fouille aurait été menée dimanche matin. Selon les mêmes informations, les agents auraient découvert un téléphone Android ainsi que plusieurs cartes Sim dans la chambre occupée par le colonel Patrick Rakotomamonjy. L’exploitation de l’appareil aurait ensuite permis de retrouver des échanges avec différentes personnes.
Des interpellations
Suite à cette L’exploitation du téléphone aurait également entraîné de nouvelles interpellations. Selon les informations, le petit-fils du colonel Patrick Rakotomamonjy ainsi que trois autres personnes auraient été arrêtés. Deux d’entre eux auraient été conduits à la Brigade criminelle, tandis que deux autres seraient retenus à Fiadanana. Les circonstances exactes de ces interpellations et les éventuelles charges retenues contre ces personnes restent cependant à établir.
Pour rappel, le colonel Patrick Rakotomamonjy est détenu à Tsiafahy depuis avril. Son arrestation avait été confirmée après plusieurs semaines durant lesquelles il était recherché. L’ancien directeur du Bureau des doléances auprès de la présidence de la Refondation figurait parmi les personnes mises en cause dans une enquête portant sur une tentative présumée d’assassinat du président de la Refondation et un projet de coup d’État.
Rakoto




