Il ne faut pas croire tout ce qu’on lit sur les réseaux sociaux, en ce temps de guerre des communications qui partent dans tous les sens. Force est de constater que toutes les informations publiées en ligne qui reposent sur le paraître et le sensationnel, ne sont pas forcément vraies. Elles sont délibérément montées de toutes pièces, pour semer un doute systématique dans l’opinion publique et entretenir un état psychotique, dans un climat de panique et d’insécurité.
Derrière les faits, on invente des fictions et des histoires peu crédibles, juste pour alimenter les polémiques et manipuler l’opinion sur les réseaux sociaux, quitte à faire des affirmations calomnieuses sans scrupules. Et autant dire que les crédules se laissent berner sans se donner même la peine de vérifier et de s’interroger. Les Fakes news sont devenus plus véridiques que les faits avérés. Comme c’est le cas actuellement dans la Capitale avec ces cas de disparitions, d’enlèvements et des meurtres d’enfants, qui n’en finissent pas.
De la manipulation à la désinformation en passant par les discours de haine et les propos diffamatoires, c’est passé comme une lettre à la poste sur les réseaux sociaux. Sans le moindre contrôle et sans crainte de répression, tout est permis et à partager à gogo. Alors que les infox aux contenus trompeurs et toxiques, se propagent plus rapidement et touchent un public beaucoup plus large que les informations vérifiées.
La liberté d’expression sans limite ni balise sur les réseaux sociaux, nuit à la démocratie et entraine la perte de la vérité. Et le seul moyen de réguler l’espace numérique, sécuriser l’usage d’internet et protéger les citoyens, est d’élaborer des lois spécifiques et infaillibles. C’est une nécessité pour faire face aux abus et dérives. Et le régime en place, également victime de fakes news, a déjà annoncé la couleur à ce sujet.
JR.




