Sciences marines: l’IH.SM souffle ses 65 bougies

Créé en 1961 sous le nom de Station marine de Toliara, puis rattaché à l’université de Toliara en 1992 pour de­venir l’Institut halieutique et des sciences marines (IH.SM), cet institut public célèbre cette année ses 65 ans d’existence. «La vision de l’Institut reste claire et ambitieuse : contribuer à la gestion durable des ressources marines et côtières, au développement
de l’économie bleue du pays, à l’avancement de la science régionale et mondiale, ainsi qu’à la préservation de l’océan global : un seul océan, un seul avenir», a indiqué le directeur de l’IH.SM, le professeur Gildas Todinanahary.
L’IH.SM se distingue surtout par une pédagogie immersive, avec plus de
75 % des enseignements con­sacrés aux travaux prati­ques, aux analyses de terrain et aux projets appliqués. Cette approche permet aux étudiants de se confronter aux réalités des écosystèmes marins et aux besoins des communautés côtières. Avec un ratio d’un professeur pour sept étudiants, l’Insti­tut ac­cueille chaque année environ 250 étudiants, compte de 30 à 35 diplômés en licence et en master, ainsi que de 10 à 15 doctorants.
Au fil des années, l’Institut a accompagné l’évolution des connaissances scientifiques, des enjeux environnementaux et des besoins nationaux liés aux océans, aux ressources naturelles et aux territoires côtiers. Cette dynamique s’est traduite par le développement progressif de projets de recherche, de partenariats scientifiques, de dispositifs d’observation, ainsi que d’actions de formation et de valorisation en lien avec les réalités du terrain.
Actuellement, l’IH.SM prépare l’admission de sa nouvelle promotion d’étudiants à travers un concours dont les épreuves se tiendront le 15 octobre. La date limite de dépôt des dossiers est fixée à la veille du concours. Celui-ci est ouvert aux titulaires du baccalauréat scientifique, notamment des séries C, D et S, ou d’un diplôme équivalent. Les épreuves portent sur les mathématiques, les sciences de la vie et de la Terre, le français et la culture générale.

Sera R.

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