4 juillet – Freedom 250: Stephanie Arnold plaide pour la démocratie et les élections libres

A l’occasion de la célébration du 250e anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis, l’ambassade américaine a transformé la réception diplomatique en tribune pour réaffirmer les principes et la vision démocratique des Etats-Unis.

Devant les représentants du gouvernement malgache, le corps diplomatique et les partenaires des Etats-Unis, la chargée d’affaires Ste­phanie Arnold a rappelé l’importance de respecter les principes de la liberté, de l’Etat de droit et de souveraineté populaire qui, selon elle, demeurent au cœur de l’identité américaine.
Stephanie Arnold a mis en avant la capacité d’évolution des institutions américaines. Selon elle, la Cons­titution des Etats-Unis avait été pensée comme un texte vivant, permettant d’étendre progressivement les droits des citoyens, notamment à travers l’abolition de l’esclavage, l’élargissement du droit de vote et l’égalité devant la loi.
Son discours a également porté sur les élections libres et la transmission pacifique du pouvoir, présentées comme l’une des contributions majeures des Etats-Unis au fonctionnement des démocraties modernes. «Les élections libres et équitables ne sont pas une simple formalité procédurale. Elles incarnent concrètement les principes fondateurs de notre nation», a-t-elle déclaré, soulignant que le peuple demeure la source de toute légitimité politique et que le gouvernement est au service des citoyens.

160 ans d’histoire
Sans évoquer directement la situation politique malgache, l’accent mis sur les mécanismes démocratiques, résonne comme un puissant rappel des principes que Washington défend dans ses relations internationales. En affirmant que «les droits n’émanent pas des gouvernements, mais appartiennent aux peuples», la diplomate américaine replace la liberté individuelle et la responsabilité des dirigeants au centre de son message.
Stephanie Arnold a également rappelé la profondeur des relations entre les Etats-Unis et Madagascar. L’année 2026 marque en effet le 160e anniversaire des premiers liens diplomatiques officiels entre les deux pays. La chargée d’affaires américaine est revenue sur de grandes figures historiques, comme John P. Fin­kelmeier, premier consul américain à Madagascar, et John Lewis Waller, ancien esclave devenu diplomate, dont l’engagement en faveur de l’autonomie du peuple malgache, demeure gravé dans l’histoire commune des deux nations.

Tivo Rasam

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