Dans le district d’Antsiranana II, des éleveurs ont réussi à conserver une race bovine introduite à Madagascar depuis les années 1960. La commune rurale de Bitahiry abrite plusieurs élevages de bovins Brahman.
L’éleveur Ludovic perpétue cette activité depuis près de trente ans. Il élève principalement des Brahman dans son exploitation. « Je pratique l’élevage depuis près de trente ans. Je continue à développer les Brahman dans mon exploitation. » L’éleveur pratique aussi le croisement avec les bovins locaux. Cette pratique améliore progressivement les performances des troupeaux.
Le Brahman présente plusieurs atouts pour les éleveurs de la région. Les services techniques du ministère suivent ces élevages. Ces interventions apportent des conseils techniques aux éleveurs. Elles visent aussi à améliorer la conduite et la santé des animaux. Les techniciens accompagnent les producteurs dans la gestion des troupeaux. La direction régionale de l’élevage assure notamment l’encadrement technique des exploitations.
Cette réussite repose aussi sur le savoir-faire des éleveurs locaux. Le suivi sanitaire reste une priorité pour maintenir des troupeaux sains et productifs. Le maintien du Brahman représente aussi un enjeu économique local.
Actions d’amélioration
Les éleveurs doivent toutefois faire face aux difficultés sanitaires et climatiques. La disponibilité des aliments reste également un défi. Les actions d’amélioration doivent associer élevage, alimentation, santé animale et suivi technique. L’objectif reste de renforcer les performances des troupeaux.
Cette conservation du Brahman dépasse le cadre des exploitations. Elle contribue à préserver un patrimoine zootechnique introduit à Madagascar. Dans la Diana, les éleveurs veulent valoriser davantage cette ressource. Ils souhaitent transmettre cette pratique aux générations futures. « Une amélioration durable passe par des animaux performants et une alimentation adaptée », souligne Ludovic.
Arh.




